samedi 31 mai 2008

Une journé à Akaroa

Salut à tous, aujourd'hui nous avons décider de sortir de notre petite enclave qu'est CHCH. En effet, après une petite semaine de choix, nous avons décidé d'essayer d'aller nager avec les petits et "rarest" dauphins du monde, j'ai nommé les Hector's.

La journée commence tôt afin d'attraper le shuttle qui nous permettra d'atteindre les abords de notre ville d'accostage : Akaroa.

Akaroa est une toute petite ville perdue au bord de la mer, que dis-je, de l'océan Pacifique et reconnue pour avoir était le premier et important pied à terre français. Et oui, les français avaient même des colonies en NZ à une époque.

C'est une ville située au fond d'une profonde baie issue de l'effondrement d'une partie d'un volcan dont Akaroa marque le fond de la caldeira.


L'intérêt de prendre ce genre de transport est qu'en même temps, ils font une petite visite guidée, aussi nous avons eu droit régulièrement à des speech concernant les coins historiques et scéniques de notre trajet. Le problème était que la dame parlé assez vite, et bien peu de phrases étaient compréhensibles... Enfin, le paysage était magnifique !



Après env. 1h30 de route, nous voici arrivé à Akaroa, reconnaissable à ses noms de rue français, ville paisible et point de départ de nombreux tours operator pour aller voir ces fameux dauphins.
Comme nous étions un peu en avance, nous en avons profité pour casse-crouter puis, nous sommes allé au point de rendez-vous pour le bateau.

Là, nous retrouvons quelques voyageurs qui avaient fait la navette avec nous.
Ainsi, tout le monde est brieffé sur comment va se dérouler la préparation de la sortie avec la distribution des combis, masques, tuba, chaussons, gants et cagoules de plongée, la sortie et la recherche des dauphins, à laquelle il faut que l'on participe activement, et enfin, la baignade durant laquelle, plus on fait de chahut, plus les dauphins apprécient et viennent jouer avec nous !
Alors effectivement, vous vous dites mais des combi intégrales, ferait il si froid dans cette eau : la réponse est oui ! elle est à 10°C et la visibilité ne dépasse par les 2 m ! Autant vous dire que la combi est de rigueur même pour une baignade de 5 min (surtout pour moi ;-)).
Bien entendu, en sortant des vestiaires, on ressemble tous plus ou moins à des manchots (les oiseaux) qui ont perdu leur tache blanche ventrale.



Heureusement, la journée était vraiment ensoleillée et il ne faisait pas froid.
Nous sommes donc parti sur un beau jet-boat (propulsion à jet) en ayant encore droit aux speech sur les consignes de sécurité à respecter à bord et en compagnie des dauphins, dont le leit-motive était : faites du bruit, agitez vous, criez dans le tuba, bref, fait du bordel, plus ils joueront avec vous.
C'est alors que la "chasse au dauphins" a commencée : 5 personnes à l'avant du bateau, le reste à l'arrière et plein gaz sur l'extérieur de la baie, histoire de s'éloigner de la civilisation.

A peine après 10 minutes de navigation, alors que nous n'étions toujours pas sortis de la baie, un gars aperçois un dauphin, malheureusement, celui-ci ne semblait pas intéressé par notre présence et a bien vite fait de s'en aller.
C'est ainsi que nous avons croisé bien 3 à 4 groupes de dauphins qui n'étaient pas prêts à jouer avec nous. Par contre nous avons eu l'occasion de les voir très près du bateau.
Ce qui est le plus surprenant c'est que ces dauphins se déplacent généralement par 2 ou 3, pas plus contrairement aux grands dauphins, qui naviguent en grand troupeaux. Aussi pour les repérer, c'est un peu la galère...

Mais on les trouve et on a même failli se baigner avec eux : à un moment, nous sommes tombés sur un groupe de 3 qui semblaient plus curieux que les précédents, l'équipage nous alors autorisé à descendre dans l'eau afin de les approcher d'encore plus près !
Sauf que malheureusement, le temps de se préparer : ranger l'appareil photo, mettre la cagoule, le speech récapitulatif... lorsque nous étions dans l'eau, les dauphins étaient déjà à 10 m de nous. Alors je ne sais pas si vous avez déjà plongé dans une eau (dans déjà vous n'avez comme, pour premier réflexe, que de vouloir sortir de l'eau tellement elle vous mord !) avec une combie de plus de 6 mm ! C'est pas très efficace, alors l'équipage nous dis de faire du bruit, de faire l'attraction quoi ! Mais cela n'a apparemment pas été très efficace et il a fallu remonter dans le bateau après 3 min de mouillade.


Après un speech qu'on a pas très bien compris, on est revenu sur le chemin du retour, au cours duquel, on s'est arrêté à un spot de phoques. Puis on est rentré.
La politique de la boîte est que lorsque l'on arrive pas à nager avec les dauphins, ils nous remboursent une partie de notre paiement.
D'un point personnel, je ne regrette absolument pas de ne pas avoir pas pu nager avec eux, car rien ne dis que dans l'eau, ils seraient vu nous voir Fanny et moi, sachant que l'on était une dizaine !

De plus, on a croisé une otarie sauvage donc au niveau des rencontres, c'était pas mal. Mais ce que je préfère c'est franchement voir le dauphin en premier aussi c'était à celui qui scrutait le mieux l'horizon et ça c'était cool !

Sur le chemin du retour en bus, nous nous sommes arrêté à une fromagerie, la dernière du coin. On a eu droit à une dégustation de 3 trois fromages : dégueulasses ! Chers amis, chers concitoyens, sachez que les néo-zélandais ne savent pas faire de fromage !
Et on a bien la preuve que c'est pas nous, car il y avait également un allemand dans le lot qui nous a fait la même réflexion !

Donc si possible, si vous venez ici, venez avec votre provision de St-Nectaire et de Conté !
Voilà, j'ai fait le reste du voyage la tête suspendue dans le vide (je dormais et Fanny aussi) donc rien à dire.

jeudi 29 mai 2008

Deuxième semaine de stage

Voila la deuxième semaine de stage vient de s'achever. Bonne semaine, début des manipulations. Nous avons fini la première courbe étalon et programmé le robot pour les réactions. Mais les manipulations sont longues.





Sinon, il commence à faire froid ici, le matin il y a des gelées brrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr.







Enfin pour ceux qui veulent connaitre la réponse du derniers Post : la réponse est la centrifugeuse. Une autre devinette bientôt à venir!!!!!

lundi 26 mai 2008

La PEGylation ça sert à quoi?

Bon vu qu'on bosse sur la cinétique de PEGylation, voila une animation qui explique à quoi servent les protéines PEGylées:

Animation en bas de page



Bon à présent un petit jeu : Devinez à quoi cela sert!!!!!


et pour finir une photo prise su la route ce matin:

dimanche 25 mai 2008

Week end pluvieux

Bon, ce week end a été un peu pantouflard mais cela fait un grand bien.

Samedi matin petit déjeuné au subway du coin, pain perdu pour moi, omelette pour simon. De quoi se réveiller gentiment avant d'aller à la Kiwi House.

La Kiwi house est caché dans l'office du tourisme en plein centre ville. Elle est composée surtout de petit (et moyens) aquarium. On peut y observer requins, raies, éponges, poissons divers mais surtout, dans une petite pièce sombre les fameux kiwi. Les photos étant interdites pas d'illustrations de kiwis, que des poissons.




Ensuite petit fish and chips en ville pour se restaurer. C'est là qu'on s'est fait poursuivre est attqué par le pigeon local : LA MOUETTE!!!!



Nous avons ensuite pris le bus jaune gratuit pour aller au centre commercial et au cinéma voir Indiana Jones.

Le reste du week end a été occupé : laver le linge, faire la sieste.....

jeudi 22 mai 2008

New zealand by sky

A présent la nouvelle zélande du ciel...


mercredi 21 mai 2008

une journée de stage version1

C'est partie pour une journée typique de stage:

On commence : debout à 7h30, pour essayer de choper la salle de bain (ha les joies de la colocation...), petit déjeuner rustique (donuts, lait au miel).

8h30 : départ à vélo, et c'est parti pour 30-45 min de vélo... (selon nos gambettes et la circulation)

9h05: arrivée à l'université, on se pose à la cafette le temps de reprendre notre souffle.

9h30 : on est installé au labo pour travailler et se documenter sur le projet. On passe dire bonjour au maître de stage.

10h: Fee vient nous voir. C'est le moment où l'on débat sur le choix des techniques. Il donne les manuels des machines que l'on potasse. A l'entrée du batiment on peut voir :

On sait pas pourquoi ils affichent ça...


12h15: Miam miam. Pour la troisième fois on a pas réussi à finir le sandwich. Devinez pourquoi???
Ici, en fait la nourriture est vraiment pas chère et on peut facilement être totalement repus avec moins de 3 euros. Ici par exemple : Les 2 burgers : 12 dollars plus les patates qu'on voit au deuxième plan, 4,90 dollars soit env. 4 euros par personne, sauf que là y a pour trois personnes facile !

13h:petit café en attendant les secrétaires




13h30: rendez vous au secrétariat pour les problèmes administratifs. On va avoir une carte d'accès (sécurisée s'il vous plaît !) et un petit local. 

14h30: on découvre le local en question, qui n'est bien entendu pas à côté du labo ;-) : d'abord la porte :


Puis l'intérieur:
L'ensemble ressemble beaucoup à un cagibi très sobre, heureusement, on peut aussi squatter le labo.

15h: retour au bercail sous des trombes d'eau........

Les USA vu du ciel

Voila le premier diaporama.... d'autres à suivre


mardi 20 mai 2008

Début du stage

Bon il faut bien commencer à travailler à un moment.

Lundi nous avons fait connaissance avec Professor Fee, notre maître de stage. Nous avons découvert un homme au style anglais (jusque là rien d'étonnant), gentil et pédagogue. Puis nous avons visiter les labos.

A première vue, cela semblait petit et un peu obsolète sauf que le matos était très très pointu, ils ont au moins 5 hplc, des chromatos à gogo et une électrophorèse complètement automatisée qui donne des résultats informatisés en reconstituant les bandes d'électrophorèse virtuellement (Vous me suivez? non?.... pas grave). Il y a plusieurs halls de génie bioch assez semblables à celui du CUST avec des colonnes de distillation énormes.

On a ensuite eu droit à une petite réunion d'équipe. Nous avons pu alors constaté que tout le monde était considéré au même niveau : prof, élèves ou stagiaires. M.Fee a une grande patience quand il s'agit d'expliquer les choses et même quand les élèves disent des énormités, il les reprend tranquillement sans lever la voix. C'est une pédagogie très différente de celle que l'on connaît.

Aujourd'hui nous avons choisi notre sujet de travail. Nous serons quasiment indépendant dans le travail par rapport au reste de l'équipe du labo et je suppose que l'on suppose que l'on devra rendre des comptes le lundi à la réunion. On travaillera ensemble avec Simon sur le moyen de déterminer les constantes de réaction de PEGylation et l'influence de plusieurs facteurs afin d'optimiser la production de protéines PEGylées, des protéines médicaments modifiées afin d'avoir une durée de vie plus importante dans l'organisme. Il semblerait que ce secteur promette d'être très important dans la pharmaco à court terme.




Ce qui est bien, c'est que M.Fee semble toujours prêt à prendre le temps de nous expliquer les notions qui nous manque, de répondre aux questions. Il nous a aussi donné des méthodes afin que l'on puisse rédiger notre publication (parce qu'on suspecte qu'il veuille que l'on en prépare une).

Voila pour le moment, pas de photos sur cet article mais une visite guidée bientôt...

samedi 17 mai 2008

Jour 2

Levé vers 7h, un peu de bruit dans la maison, on se sent moins seul dans la maison. On prend le temps de se lever et on décide de partir en ville : petit déj, habillage, préparation du plan d'attaque comprenant la recherche de vélo.



On part dans l'esprit soit d'acheter un vélo soit de le louer.
On sort de la maison bien avant 9h, il fait très frais.
On déambule dans les rues un peu au hasard et ainsi on passe devant un cash&converter où sont vendus des vélos ! Nous avons donc trouvé nos moyens de transport. Seul hic, les magasins n'ouvrent qu'à 10h ! Qu'à cela ne tienne, nous descendons près de la cathédrale pour boire un chocolat dans un Starbucks ! Pendant que l'on déguste le breuvage, un gars semble s'amuser avec le carillon du clocher ! Après un bon temps perdu, nous décidons de retourner à notre caverne d'alibaba.


Ouvert, nous entrons. Le choix des vélos se fait de manière assez rapide et après réflexion un peu trop rapidement... en effet, mon vélo s'avérera un peu trop petit...
Et comme les pneus étaient dégonflés, nous demandons de les reglonfler et alors, la personne qui s'occupait de nous, commence à utiliser une énorme pompe et pompe et pompe... dans le vide, il nous a fallut attendre l'intervention d'un autre marchand pour arriver à gonfler les pneus. Fanny me fait remarquer qu'il manque un bouchon à un de ses pneus, je le fait souligner au marchand qui me déduit immédiatement 10 dollars pour ce problème.
Ca y est, les vélos sont à nous ainsi qu'un casque pour fanny, le tout pour un prix inférieur à 250 dollars, prix déjà lui-même inférieur à celui d'un vélo neuf...
Seulement il nous manque encore : un casque, pour moi, un anti-vol, un bouchon pour le pneu de Fanny, des lumières de signalisation, une pompe. Nous nous fournirons le tout dans un magasin un peu plus bas dans la rue.

Ainsi parés, nous décidons d'aller à l'université de Canterbury pour reconnaître les lieux.
L'aller se passe sans encombre et me semble assez loin de notre logement... Arrivé sur les lieux, nous découvrons un campus sympathique, calme normal en ce dimanche, et repérons le bâtiment de biologie. Après un petit moment, nous demandons à un gars qui sortait du bâtiment limitrophe de géologie, si il connaît Conan Fee notre maître de stage. J'ai alors été surpris qu'il nous explique avec précision que ces bâtiments étaient majoritairement des labo et que les bureaux ne se trouvaient pas là. Cependant nous avions réussi à déterminer la zone probable où nous travaillerions à partir de demain.

Après cette visite, Fanny me propose de cassecrouter aux abords du jardin botanique.
C'est à ce moment que nous avons compris ce que refaire du vélo impliquait au point de vu physique. Des douleurs au niveau des cuisses et du fessiers commençaient à ce faire sentir. Aussi nous avons déjeuné du boeuf déshydraté près d'un terrain de rugby, une nourriture pas très saine d'un point de vu santé (très salé) mais très bonne.
Ca cale au bout d'un moment...

Suite à ce petit picnic, nous décidons de reprendre notre route de retour pour la maison et là ça a commencé à être dérangeant pour les jambes et pour cul.
Sur le chemin du retour, nous avons croisé un avaleur de sabre et un marché très sympathique d'objets NZ.

La fin de la journée a consisté à se reposer.

Arrivé en Nouvelle Zélande

Nous sommes à présent à notre destination finale : la Nouvelle Zélande. Il faut savoir que le trajet Papeete Auckland dure 6 heures, une vraie broutille par rapport à ce que l'on a subi avant.

Vu du ciel la Nouvelle zélande est très verte et assez montagneuse. La partie nord de l'ile est assez peuplée mais avec une répartition des maisons qui rapelle les campagnes françaises, et, pour le moment des vaches mais pas de moutons.

La partie sud est plus sauvage et assez montagneuse. C'est vraiment beau à voir.

Nous sommes ensuite arrivés à l'aéroport, il faisait presque nuit à 16H. Il semblerait que ici les journées soient très courtes. On a pris une navette, sorte de petite camionette entre le bus et le Taxi qui nous a déposé devant le mauvaix logement ^^. On a donc fait les derniers mètres à pattes.

Et là une porte ouverte, personne à l'intérieur et une chambre vide avec la lumière allumée. On en a déduit que c'était la notre... on a ensuite squaté le téléphone pour contacter l'agence qui finalement nous a envoyé Julie, la responsable. En 15 min tout était bouclé.

Mais là on commençait vraiment à avoir faim. On a donc fait opération fast food. Sauf qu'en plein centre ville on a mis 30min à trouver à manger. Les fast food étaient concentrés sur une seule route... et forcément celle que l'on a visité en dernier.

Et enfin, le ventre plein, un repos bien mérité nous attendait à notre retour à la maison.

La Maroto

Aujourd'hui, maman nous a préparé une petite sortie afin de découvrir un peu Tahiti de l'intérieur, un endroit bien connu des amateurs de vin en particulier, non pas parce que c'est un lieu de rassemblement de pochetrons, mais tout simplement parce qu'il y a en cet endroit, la plus grande cave à vin de la polynésie, c'est le relais de la Maroto. Pour y aller, le 4x4 est de rigueur et il vaut mieux avoir l'estomac bien accrocher pour survivre à cette route à peine bétonnée et marquée et de '"nids de poule".


Nous sommes donc parti avec Grégory, un pote danseur dans un groupe folklorique (ça a son importance) ainsi que deux finlandaises, qui étaient là justement pour la danse tahitienne.
Après une bonne heure de "tape-cul", et sans parler des embouteillages que nous avons traversé, nous sommes enfin arrivé à la Maroto. C'est un lieu calme car loin de toute civilisation et appréciable par sa fraîcheur (due à l'altitude) situé au fond de la vallée la Papenoo.
Le restaurant est caractérisé par une grande terrasse sur pilotis surplombant le vide, offrant une vue sans pareil sur..."les montagnes".



Après ce petit panorama, nous sommes allés nous baigner dans la rivière dans un coin nommé Vai navenave, "l'eau vive super cool". On peut effectivement descendre la rivière en suivant des toboggans naturels creusés dans roche depuis des milliers d'années et même descendre un "canyon" en rappel si on a le matériel. Nous avons alors été surpris par le fait que les finlandaise trouvaient l'eau froide et ne voulaient pas se mouiller !!! Il a bien fallut faire cette dernière concession pour descendre dans le petit canyon mais la baignade en valait le coup !
Malheureusement, les filles avaient rendez-vous au marché en ville pour se faire tatouer à midi, nous avons donc du redescendre assez rapide de la montagne pour être plus ou moins à l'heure.
Ce qui était le plus drôle en fait la balade, je crois bien que c'était ces filles, parce que, l'une coiffeuse et l'autre serveuse dans un bar, avaient payé leur voyage à Tahiti dans le seul but d'apprendre la danse tahitienne et sa culture afin de la rapporter chez elle. Et je crois que c'était bien la première fois qu'elle faisait une petite rando, parce que elles étaient empotées à un point !!! Y en a une qui était venue en babouche !



Ceci n'a pas empêcher heureusement de visiter un dernier lieu sur la route du retour : le marae de ... (oups un trou)
Les marae sont des lieux sacrés propres aux polynésiens, celui-ci faisait également office de péage pour pouvoir entrer dans la vallée. Les marae sont généralement construits de la manière qui suit : une "place centrale" rectangulaire dont une extrémité possède un autel, le lieu le plus sacré du marae. D'autres petites "places" autour de cette place, réservées à des familles particulières du village. Attention, ces sites n'ont rien à voir avec des tombes, ce sont des lieux de méditation et de rencontres. A notre passage, un élément du marae qui ressemble à un grand morceau de bois sculpté était encore levé, c'est le perchoir des dieux, lequel sera enlevé lors d'une cérémonie, la matari'i raro, qui symbolise la disparition des Pléiades dans le ciel au alentour du 20 mai. Le "perchoir" sera redressé lorsque qu'elles seront de nouveau visible l'année suivante (20 novembre), marquant ainsi le début de l'année polynésienne.


Premiers pas à Tahiti

Voila les premiers pas à Tahiti, après plus de 20 heures de voyages. Nous avons survolé
-l'angleterre
-Le groenland
-Les états unis, du nord est au sud ouest (grand canyon vu du ciel, un vrai cadeau)

Et enfin, nous arrivâmes de nuit à Tahiti. Ma première sensation est une sensation de chaleur humide, il fait chaud, très chaud et en moins d'une minute tous mes vêtements étaient humides. Et pourtant cela reste supportable car il y parfois un petite brise. 
Arrivé à la maison, un petit verre de jus de fruit et HOP au lit pour un repos bien mérité.

Au petit matin , j'ai découvert l'île, il fait toujours aussi chaux et le ciel bleu met en valeur le paysage. Ma première impression est que Papeete ne semble pas très sauvage, il y a pas mal d'habitations et il règne un air certain de vacance. L'ambiance me rapelle les villes Française de bord de mer.

Un petit repas et hop dans l'eau. Première expérience lagon pour moi et déja un beau catalogue :
-concombre de mer
-poisson perroquet
-étoile de mer
-murène


et tant d'autres...........



Sur cette photo, on peut distinguer la silhouette de Moorea, l'île soeur de Tahiti, plongée dans les nuages.

mardi 6 mai 2008

Présentation de Christchurch


La ville fut nommée par le Canterbury Association, qui s'installa dans la région. Le nom de Christchurch fut choisi lors de la première réunion de l'association, le 27 mars 1848. Il fut suggéré par J. R. Godley, qui avait étudié à Christ Church College, à Oxford (Angleterre). Au début certains l'appelèrent « Christ Church », mais dans le compte-rendu de la réunion décidant le nom on écrivit « Christchurch ». Son nom māori, Ōtautahi, est un raccourci de « Te Whenua o Potiki-Tautahi », qui honore le chef Ngāi Tahu Tautahi, qui était implanté à Port Levy sur l'Avon, là où est aujourd'hui situé le pont de Barbadoes Street.

Christchurch est situé dans le Canterbury, au milieu de la côte est de l'île du Sud, entre la péninsule de Banks et les plaines de Canterbury. Il est situé près de la pointe sud de la baie de Pegasus et est délimitée à l'est par l'océan Pacifique ainsi que l'estuaire des fleuves Avon et Heathcote. Le sud et le sud-est sont dominés par des collines volcaniques, les Port Hills. Au nord on trouve le fleuve Waimakariri. Le fleuve Avon qui coule dans la ville fut nommé ainsi en honneur de celui dans l'Ayrshire, en Écosse, sur demande des frères Deans, originaires de la région

Présentation de Papeete

Papeete ou Pape‘ete (/papeete/, qui signifie « panier à eau » en tahitien) est la principale ville de l’île de Tahiti dans l'océan Pacifique et aussi une commune. Papeete est la capitale de la collectivité d'outre-mer de Polynésie française puisqu'elle regroupe les principales institutions telles que le Haut-commissariat, la Présidence du gouvernement, l'Assemblée de la Polynésie française, et le Conseil économique, social et culturel.


En bref :

Papeete, "chef-lieu" de la Polynésie française
Département : Polynésie française
Région : Territoire d'outre-mer
Situation géographique : 17°32 de latitude sud et 149°34 de longitude ouest, au nord est de l'île de Tahiti
Superficie : environ 18 Km²
Population : 26 222 habitants (ispf.pf - 2002)
Fuseau horaire : L'heure en Polynésie française est à GMT -10
Langue : La langue officielle est le français, mais beaucoup de Polynésiens parlent le reo ma'ohi.
Coût de la vie : beaucoup plus élevé qu'en métropole, cependant on y trouve de tout et la plupart des produits sont de même qualité qu'en France.


lundi 5 mai 2008

la longue marche vers le stage (2)

La longue marche vers le stage est presque fini.

Après un certain temps d'attente pour les convention, nous avons choisi de demander un VISA VACANCE TRAVAIL à l'ambassade de Nouvelle Zélande. Ce VISA ne peut être pris qu'une fois dans une vie est donne le droit de travailler en nouvelle zélade pendant 1 an mais sur des postes non qualifiés (travail saisonnier etc..) ou pour un stage. Ce Visa est moins cher qu'un simple VISA de travail mais il est décerné en nombre limité. Par contre il est délivré assez vite : une semaine entre l'envoi des papiers et le retour de nos passeports tampons.

Concernant le logement tout est ok, c'est réservé, une chambre double pour 200euros par mois chacun avec la literie, les meubles, l'internet et le téléphone compris...... Mais cela ressemble à une vraie auberge Espagnol. A voir.

Enfin le vol, pour nous c'est escale à l'aller et au retour à Tahiti... trop dur la vie. Je vais pouvoir visiter les Terres de Simon le deuxième blogueur....

La longue marche vers le stage

Bonjour à tous,



Premier message et inauguration de ce blog dédié à notre voyage en Nouvelle Zealand.... enfin stage.

Parce que qu'avant tout le but est de compléter sa formation par un stage à l'étranger. Plus facile à dire qu'à faire. Il faut commencer par trouver le stage, envoyer de nombreux mails. C'est là que nous en sommes.

A présent il faut obtenir un Visa, trouver un logement ........



Autand dire beaucoup de préparation!!!!!!